un nouveau départ !!

un nouveau départ !!
Salut à toutes.

Un nouveau blog et oui.
Sinon rien ne va beaucoup changer, je voudrais toujours un minimum de 20 com's pour la suite et si vous voulez être avertis des mises à jour laissez un com sur le chap précédent, vous serez automatiquement prévenue, pareil pour les amies, je n'accepte que celles qui laissent des com's sinon je me retrouvent avec trop d'amies. Les mises à jours ne changeront pas non plus, juste le week-end, en raison du bac et du permis j'ai pas vraiment le temps en semaine.

Bon
quelques modifications notamment au niveau de la mise en page mais bon vous le découvrirez vous même. Les photos de chaque chapitre ne seront plus du tout en rapport avec tokio hotel. La raison est simple, th ça me saoul, limite je les supporte plus avec leur commerce à 2 balles et leur arrogance qui ne fait que d'augmenter, bon maintenant c'est mon point de vue mais bon le plaisir d'écrire reste le même.

U
ne première fic est finie avec 27 chapitres ( Hors ligne )
Une d
euxième fic en cours. ( en pause )


Gr
os bisous

# Posté le lundi 28 janvier 2008 12:09

Modifié le mercredi 14 janvier 2009 12:38

- 1 -

- 1 -
IMPORTANT
Les Tokio Hotel n'existent pas encore, et les jumeaux n'ont aucune idée de l'existance de Georg et Gustav



De grands yeux verts s'ouvrent derrière cette épaisse frange couleur ébène !

Flash back, 11 ans plus tôt !

La sonnerie du téléphone retentit dans une petite maison à l'ouest de l'Allemagne.

... : allo ?
... : Lucas ....

Lucas reste silencieux de la façon dont cette personne vient de gémir son nom, un gémissement enfoui de larmes, les larmes de sa s½ur .

lucas : Elsa pourquoi tu pleures ?
elsa : je .... mon dieu Lucas si tu savais ?
lucas : si je savais quoi? Calmes toi et dit moi ce qu'il se passe.
elsa : Joschua et Martine ont eu un accident de voiture cette nuit, ils ... oh mon dieu Lucas ils sont mort !

Lucas reste encore une fois silencieux, Joshua et Martine c'étaient les voisins, puis ce sont devenu des copains de jeux, puis des amis de lycée, pour devenir leurs meilleurs amis, un couple de meilleurs amis. Lucas ne sait pas comment réagir que doit-il dire pour réconforter sa s½ur ? Il ne sait quoi faire comment ont-ils pu les abandonner.... l'abandonner elle !

lucas : ils.... ils étaient seul dans la voiture ?
elsa : oui Hope va bien elle était avec la nourrisse.
lucas : ...
elsa : Lucas je sais que tu es en plein divorce et qu'avec les jumeaux en plus à gérer ça ne doit pas être évident mais il faut que tu reviennes.
lucas : que je revienne ?
elsa : oui ici a Vienne, il faut que tu viennes la chercher.
lucas : la chercher ?
elsa : mais merde Lucas tu le fais exprès ou quoi? Je te parle de Hope ta filleule, l'orpheline qui n'a plus que toi, celle dont tu dois de charger désormais.

Le jeune frère était déjà sous le choc de savoir qu'il avait perdu ses amis, mais il l'était encore plus en écoutant cette dernière phrase. C'est vrai il leur avait promis, si il arrivait quoi que ce soit, il prendrais Hope en charge, mais c'était il y a 6 ans, depuis des choses ont changées. Lucas a 33 ans aujourd'hui, il s'est marié, il a eu des enfants, des garçons, des jumeaux ! Il ne sait pas si il arrivera à gérer sa vie de père divorcer alors s'occuper d'une fillette de 6 ans en plus.

lucas : je prend le 1er avion et j'arrive demain.
elsa : je savais que tu te raisonnerais.
lucas : je ne viens pas pour Hope mais pour les obsèques.
elsa : alors tu ne comptes pas t'en occuper, tu ne comptes pas tenir ta promesse ?
lucas : écoute Elsa on verra ça sur place.
elsa : Lucas c'est évident tu sais déjà le choix que tu dois faire.

Lucas raccrocha le téléphone, comment pouvait-il gérer sa vie de père divorcer et de parrain d'une fillette de 6 ans? Il pris sa tête entre ses mains et soupira.

Fin du flash back

Elle aussi soupir, elle se demande si son parrain, devenu son père adoptif a fait le bon choix? C'était évident comme l'avait dit Elsa, en voyant cette fillette pleurer devant les tombes de ses parents il ne pouvait se résigner à ne pas l'aider, ainsi il pris soins d'elle comme il l'avait promis. Son mariage étant réduit à néant il resta en Autriche pour ne pas déstabiliser la fillette encore plus. Après tout les voyages entre l'Allemagne et l'Autriche ne sont pas bien compliqués, il pourrait voir ses fils quand il le souhaiterais. Seulement il arrive que le destin en décide autrement. Non il ne les voyait pas comme il le souhaitais, il les voyait certes, mais dans des circonstance qu'un père ne souhaite jamais vivre. Elle ne souhaitais pas ça non plus, elle n'avait en aucun cas la volonté de tirailler cet homme. Est-ce pour ça qu'aujourd'hui il n'est plus a ses côtés? Si elle n'aurais pas débarquée ainsi dans sa vie serait-il toujours en vie ?

Flash back, 3 jours plus tôt !

Elle les effleure et les touche, une simple pression sur ces touches d'ivoire et elle pouvait créer un son si mélodieux que s'en était devenu sa passion. La sonnette retentit dans cette maison de la banlieue de Vienne. La jeune Hope âgée alors de 17 ans laissa à regret son piano pour aller ouvrir la porte. Mais elle fut surprise de voir sa tante Elsa en pleure lui tomber dans les bras !

elsa : Hope. Ton père, Lucas il a ...il a eu une crise cardiaque, il n'a pas survécu !

Tout devient flou, mais aucune larmes ne coule !

Fin du flash back


Les larmes n'ont toujours pas coulées. Elle regarde vers le ciel, ce ciel brillant en plein printemps. A quoi est-elle finalement destinée ? Là devant cette maison familiale dans la ville de Vienne, assise sur la moto de son défunt père elle se demande si les gens qui l'entourent sont-ils tous destinés a mourir. En un sens oui, tout le monde meurt un jour. Pourquoi eux si prématurément? Elle rebaisse la tête quand la porte de la maison s'ouvre. Elle tourne la tête faisant bouger ses longs cheveux ondulés et les regarde de ses yeux verts. Ils se stoppent devant la maison où se déroule les obsèques, leur regard se croisent. Durant cette journée leur regard se sont croisés mainte fois. Dans leur yeux à tous les deux de la haine et de la tristesse, dans les siens de l'incompréhension. Elle sent son c½ur battre contre sa poitrine. En 11 ans c'est la première fois que c'est 3 personnes se rencontraient, mais ce ne fut pas le bon. Ils la méprisent encore plus, évidemment un tel jour ne rend jamais heureux surtout en connaissant l'histoire de ces personnes. Elle les voit là, ceux qu'elle n'a jamais connu, ceux qui n'ont jamais voulu la connaître. Elle sait parfaitement qui ils sont, ils se ressemblent et sont si différents à la fois, son père lui en parlait tellement mais les voir aujourd'hui fut un tel choque, un choque emplie d'espoir pour elle, un espoir qui ne se veux pas réciproque. Elle espère sûrement encore, l'échange visuel se fait long, ils reprennent leur marche, elle espère encore et toujours mais elle sent le mépris se rapprocher. Ils passent devant elle sans un mot, sans même un regard et continuent leur chemin. Elle baisse la tête et soupir une nouvelle fois. Au fond eux aussi savent qui elle est, comment ne pas le savoir, ils la méprisent tant. Elle sent ses larmes montées, la première coulent puis d'autres suivent, en silence elle pleure la distance trop grande qui s'est installée entre eux. La porte s'ouvre une nouvelle fois, sur sa tante Elsa. Celle-ci s'approche de la jeune fille. Une fois proche Elsa regarde la jeune fille et parée étonnée des larmes qui coulent sur les joues de Hope.

elsa : Hope tu pleures ?
hope : pourquoi ça à l'air si étonnant?
elsa : Hope je ne te comprend pas, ton père est mort et toi nu n'as jamais pleuré jusqu'à aujourd'hui, pourquoi ?
hope: ce n'est pas pour lui que je pleure.
elsa : ha bon et pourquoi d'autre alors ?
hope : pour ces 2 personnes que j'estime malgré le fait qu'ils me rejettent constamment.
elsa : ils changeront d'avis sur toi et plus vite que tu ne le crois.
hope : ça j'en doute tu vois.
elsa : je vais te prouver le contraire suis moi.

Hope regarda la femme avec ses grands yeux. Des yeux sans cesse sans aucune expression ! Pour se préserver ou bien pour se montrer forte ? Non tout simplement que l'attitude des autres elle sen foutait elle ne croyais que par elle même et par son père, mais maintenant à quoi bon ?

elsa : allé descend de cette moto et suis moi.

La jeune fille descendit donc de son perchoir et suivi sa tante dans la maison où se déroulait les obsèques de son père ! Elles montèrent les escaliers et arrivèrent dans la chambre de Hope. Cette dernière fut surprise de voir une jeune femme s'y trouver. Elle était de dos, assez grande avec de cours cheveux blonds, mais ce n'est que quand la jeune femme se retourna que Hope la reconnu. Elles ne s'étaient jamais rencontrées mais comme pour ses fils, Lucas lui avait parler de cette femme, lui en avait montré des photos. Elle se sent si mal d'un coup, ils lui ressemble tellement.

elsa : Hope je te présente Simone.
hope : je sais qui elle est.

Simone sourit à la remarque de la jeune fille et lui fit un sourire amical.

simone : maintenant je comprend Lucas quand il disait que tu étais la seule à avoir fait chavirer son c½ur .

Hope eu envie de sourire, c'est vrai que son père lui disait souvent cela. Après sa rupture avec Simone, Lucas était devenu très coureur de jupon mais il criait haut et fort que la seule à qui appartenait son c½ur désormais c'était à Hope. Elle en était d'ailleurs très fière !

elsa : bon je vais vous laisser discuter.
hope : nous laisser? Discuter? Mais de quoi ?

Elsa ne répondit pas à la question de la jeune fille et sortit de la pièce !

simone : asseyons nous si tu veux bien !

Hope n'était pas du genre indisciplinée et même si elle redoutait cette discutions elle s'asseya donc aux côtés de Simone, sur le lit.

simone : Hope, as-tu penser à ce que tu vas faire désormais ?
hope : à ce que je vais faire ?
simone : oui, où vas-tu vivre ?

Hope resta perplexe, c'est vrai elle n'avait jamais pensé à ça, elle pensait plutôt au pourquoi du comment les gens qu'elle aimaient devaient partir !

hope : et bien je pensais que Luacs serait toujours avec moi et depuis je n'y est pas vraiment penser !
simone : tu l'appelles Lucas ?

Hope fit un signe affirmatif de tête, cette question voulais dire, tu ne l'appel pas papa ? Il était évident que non, il est vrai que devant la loi Lucas était son père étant donner qu'il l'avait adopté mais après tout elle n'avait pas été abandonnée, elle avait eu un père, elle ne voulait pas le remplacer ainsi, même si elle considérait Lucas comme tel.

simone : écoute j'ai parlé avec Elsa et nous sommes toutes les 2 d'accord pour que tu viennes habiter avec nous !

Hope fit un bond en arrière, jamais cette solution ne serait venu à son esprit, c'est impossible !

hope : quoi? Mais jamais, pourquoi je ne peux pas vivre avec Elsa ?
simone : tu sais très bien que Elsa est très prise par son travail, elle est constamment à l'étranger, je ne pense pas que ce soit une bonne solution. Et il vrai que ça me ferait plaisir d'apprendre à te connaître.
hope : de toute façon le problème n'est pas là et vous le savez bien.
simone : tu peux me tutoyer et de plus je pense que ça pourrait bien se passer.
hope : non ça n'ira pas, ils n'ont jamais voulu me connaître, je leur ais volé leur père, ils me détestent et nous ne pourrions pas vivre sous le même toit.
simone : je conçois que leur attitude envers toi n'est pas des meilleurs, mais ils n'ont pas voulu partager, ils ne te détestent pas.
hope : j'en doute et de toute manière ils n'accepterons jamais.
simone : si et c'est déjà fait !

Hope sursauta encore une fois, non c'est impossible. Bill et Tom n'ont jamais voulu la connaître alors pourquoi accepter de vivre avec elle maintenant ?

hope : pardon ?
simone : oui je leur est fait comprendre que c'est ce que leur père aurait voulu.
hope : évidemment dans ce contexte.
simone : alors tu en dis quoi ?

La jeune fille se sentait réticente à vivre une telle expérience mais après tout depuis l'age de ses 6 ans elle mourait d'envie de les connaître. Pourtant elle doute qu'elle y arrivera, elle doute qu'ils les laisseront entrer dans leur intimité. Mais vous savez ce qu'on dit, qui ne tente rien n'a rien.

hope : essayons !







Voila les filles.
C
'est donc la 1er fiction que vous avez choisie alors là voilà. J'esre qu'elle vous plait et que ce n'est pas trop brouillon, que la compréhension est facile. De toute façon les premiers chap mettrons en place l'histoire et ce qui c'est passé les années auparavant. Vous avez vu il ya plus de point d'exclamation, va falloir continuer comme ça, c'est mieux je trouve. J'espère que vous me donnerez votre avis, je suis très déçue de voir le peu de com's sur la fin de la fic prédente. Il est clair que si cette fic démarre mal au niveau des com's j'aurais moins d'engouement à lcrire mais bon je fins toujours ce que j'ai commencer, autant que ce soit fait avec plaisir ^^
Voila les filles merci d'être fidèle tout deme.
Bo
nne vacances à celles qui les entames et gros bisous .

# Posté le mardi 18 mars 2008 09:19

Modifié le vendredi 25 avril 2008 12:02

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simone : tu es prêtes ?

La jeune fille fait une dernière fois le tour de la maison, s'attardant devant son piano. Impossible de le l'emmener, comme d'autre affaires qui lui appartenait à elle et son père, elle effleure une dernière fois les touches et se tourne vers Simone.

simone : ne t'inquiètes pas à la maison il y aura tout ce dont tu as besoin.

De l'amour ? Il y en aura ? De l'indulgence? Tout en suivant Simone à l'extérieure de la maison la jeune fille se pose tout un tas de questions. Des questions qui perdurent durant tout le voyages qui la mènera vers sa nouvelle vie. Ces 3 jours passés seule à seule avec Simone depuis les obsèques l'ont un peu perturbé. Durant ces 3 jours elle avait du faire le tri dans ses affaires à emmener ou a laisser ici, la maison lui appartenait, mais elle n'était pas seule héritière, juste le tiers de cette maison était à elle. Alors en attendant la maison en sera pas mise en vente, juste sous-louée. Ses amis aussi elle devait les quitter, ils étaient peu, elle accordait rarement sa confiance, se méfiait des gens autour d'elle constamment, devrait-elle se méfier de ceux qui l'attendent? Tant de questions sans réponse, et ce doute qui persiste. Avait-elle fait le bon choix ? Bien sur que cette question elle se la posait, sa vie était si bien jusqu'à présent, tout allait maintenant changer. La distance qui les sépare se raccourcissait de seconde en seconde mais une autre distance, elle, s'agrandissait, elle savait que débarquer une fois de plus dans leur vie ainsi n'arrangerait pas les choses. Mais le moment était venu, arrivée en Allemagne elle sort du véhicule et découvre cette maison familiale. On ne pouvait avoir qu'une impression devant cette maison, cette jolie maison, une impression de bien être et surtout que si on y entrait on ne verrait aucun problème à l'horizon. Mais les circonstances font que Hope ne ressent pas cette impression, au point d'avoir du mal à avancer pour y enter. Elle senti une main chaleureuse sur son épaule et une voix douce qui lui murmura.

simone : ne t'en fait tout va bien se passer.

Elle respira profondément comme pour rassembler tout le courage qu'elle avait en elle et avança le pied puis un autre pour finalement se trouver devant cette porte d'entrée, cette porte que Simone ouvrit ben trop tôt à son goût . A peine avait-elle eu le temps de remettre ses idées en place que la voici dans cette maison, imprégnée de la vie qui y règne. Elle suivi Simone qui pénétra dans le salon. Le son de la télé y résonne, elle peux apercevoir qu'ils sont là sur le canapé, n'ayant pas fait gaffe à l'arrivée de leur mère et de la jeune fille. Un homme sort de la cuisine, un grand homme brun, à l'aire plutôt amical, il lui sourit, elle se sent rassurée, mais un court instant elle aurait voulu qu'il se taise, elle aurait voulu passer inaperçu.

... : ha les filles vous voila.

Ses espoirs son vint, à peine avait il fini sa phrase que les deux jeunes hommes se retournent pour la dévisager. Une regard qui la dérange, un regard froid pour l'un et sans expression pour l'autre. Ils regardent ensuite leur mère, qui leur lance un regard long et insistant, le jeune brun se lève ayant compris la signification de ce regard. Le blond lui hésite mais se lève finalement.

simone : je te présente Bill et Tom, mais je pense que tu sais déjà qui ils sont.
hope : oui.
simone : et voici mon mari Gordon.
gordon : je suis enchanté Hope.
tom : ce n'est que mon beau-père mais bon tu peux le prendre lui aussi je te le laisse d'avance.

Elle ne sait quoi dire ou quoi faire, choquée par cette réplique du jeune blond. Il tourne les talons et monte les marches, sûrement pour aller dans sa chambre. Le brun lui la regarde, elle crois distinguer de la désolation dans ses yeux mais pas assez longtemps, puisque sans rien dire lui aussi monte à l'étage.

hope : ce n'était pas une bonne idée.

Elle tourne les talons et s'apprête à partir mais un bras la retiens. Une force d'homme la retiens dans cette maison, elle se tourne vers Gordon le suppliant des yeux pour la lâcher, mais ce n'est pas son intention bien au contraire.

gordon : n'agit pas comme eux, leur attitude infantile n'est en aucun cas un exemple, ils s'apercevront bien vite que tu as été la plus intelligente, en faisant l'effort moral de venir habiter avec nous.
simone : il a raison et crois moi nous t'en somme très reconnaissant ils auront juste besoin d'un peu de temps.

Du temps, il s'en était déjà trop écoulé. Elle releva les yeux vers Simone et reposa sa valise sur le sol.

simone : viens je vais te faire visiter.

Elle suivi Simone sans rien dire, elles montèrent les escalier, Gordon fermant la marche. En haut de ces marches foulées précédemment par les jumeaux se trouvait un couloir, de chaque côté se trouvait deux portes.

simone : à droite c'est la chambre de Bill et à gauche celle de Tom.

Au milieu de se couloir silencieux, on pouvait entendre un faible son de guitare s'échapper de la porte close à sa gauche, la déduction fut immédiate, Tom joue de la guitare, une déduction sans grande importance car elle le savait, " Tom joue de la guitare, il est très doué, je suis fière de lui, si tu l'entendais tu le serais aussi Hope " , il avait tord elle était impressionnée par son personnage, mais en aucun cas fière de lui. Ils avancèrent plus profondément dans le couloir, et se postèrent entre les 3 dernières portes restantes.

simone : à droite c'est la salle de bain, elle est pour vous 3 alors il faudra s'organiser, surtout avec Bill. En face c'est le balcon, les garçons y vont des fois pour être tranquille ou pour fumer, même si ça ne me plait pas tellement et enfin à gauche c'est ta chambre .

Il entrèrent dans cette pièce, cette chambre voisine à celle de Tom, elle était banale, les murs étaient peints de bandes rouge et chocolat, au milieu de la pièce se disposait un lit deux places, autour quelques meubles ordinaires, tel qu'un bureau une armoire et une table de chevet.

simone : pose tes affaires ici, tu les rangeras plus tard, je vais te montrer le reste de la maison.

Ainsi ils descendirent tout les 3, Hope découvris, le salon, la cuisine, le jardin, leur chambre. En bref tout ce qui composait le bas de la maison.

simone : il y a aussi le garage, c'est l'endroit des garçons, mais je pense que tu y trouvera ton bonheur.

Simone fit un clin d'½il à Hope et parti en direction de la cuisine, Gordon lui dans son bureau. Au final chacun avait sa place dans cet endroit, chacun savait ce qu'il devait faire, mais Hope se sentais perdue, étrangère, perdue dans cette maison ne sachant quoi faire. Elle monta alors dans sa chambre, son endroit à elle désormais et rangea toutes ses affaires. Une fois finit elle descendit au salon, ou se trouvait Tom. Ce dernier qui avait entendu des pas dans l'escalier ne se retourna pas mais ...

tom : Bill je peux te poser une question ?
hope : ce n'est pas Bill !

Tom sursauta au son de la voix de la jeune fille, peut-être surpris de son erreur, ou tout simplement parce que c'est la première fois qu'il entendait le son de sa voix. Hope elle ne pouvait plus reculer, retourner dans sa chambre et se cacher pour éviter le mépris qui l'entour quand il est dans la pièce. Elle alla donc s'asseoir aux côtés d'un Tom muet et tendue, aussi tendue qu'elle par la situation qui s'annonce délicate.






Salut les filles.
V
oilà ce second chapitre, je vous avoue que j'ai eu du mal à l'écrire, j'ai envie que ça bouge mais bon je ne dois pas aller trop vite non plus dans l'avancement dans l'histoire, en plus il y a rien de particuliers mais bon. Sinon un grand merci à like-flash-love qui à laissée 22 com's à elle toute seule, sans elle ce chap serait surement arrivé plus tard. Voilà mes vacances se finissent et j'en souhaite de bonne à celle qui viennent de les entamer.
J'ai aussi un gros dilemme les filles, j'ai une idée de fic avec cinema bizarre mais je ne sais pas si je dois la publier ou pas, alors j'aimerais savoir si ça vous inresse et si vous auriez la curiosité de la lire? Histoire de faire un petit sondage.
Bo
n je crois que j'ai tout dit.
m
erci pour vos com's, gros bisous !!

# Posté le jeudi 17 avril 2008 08:04

Modifié le vendredi 25 avril 2008 12:01

- 3 -

- 3 -
Elle tripote ses doigts nerveusement. Seul le son de la télé raisonne dans la pièce, pourtant elle entend parfaitement le son du craquement de ses doigts, et leur respirations tendues et en désaccords. Peut-être qu'il ne sait pas comment agir, il se pose peut-être les même questions qu'elle, c'est du moins ce qu'elle espère. Pensant à son père elle se dit qu'elle doit faire le premier pas, au moins le faire pour lui, au moins tout essayer. Elle cherche un moyen de débuter la conversation et prend une grande respiration.

hope : tu regardes quoi ?
tom : ...

Aucune réponse, il n'a peut-être pas entendu.

hope : t'as entendu ?
tom : oui j'ai entendu, mais j'ai aucune envie de te répondre, ni de te parler alors reste loin de moi.

Bien sûr qu'il avait entendu, et c'était évident qu'il ne l'appréciait guère. Comment a pu-t-elle autant espérer? Elle se sent quelque peut idiote. Il soupir un grand coup, elle le regarde et comprend, ne voulant pas chercher une plus grande confrontation elle se lève et se dirige vers l'escalier. Mais ne monte pas, " il y a aussi le garage, c'est l'endroit des garçons, mais je pense que tu y trouvera ton bonheur ", finalement c'est vers le garage que ses pas la dirige. La seule pièce qu'elle n'avait pas visiter, alors pourquoi ne pas y aller, après tout Simone lui en avait donné en quelque sorte l'autorisation. Elle baissa la poignée et ouvrit la porte. Cette pièce ne ressemblait en rien à un garage, les murs étaient recouverts de boites d'½ufs peints. Une bonne isolation quand on regarde les objets dans la salle, 2 guitares, 1 sèche et une électrique, un micro et ses yeux s'émerveillèrent devant le piano " ne t'inquiètes pas à la maison il y aura tout ce dont tu as besoin " elle sourit. Elle fit un pas en avant en continuant de faire le tour de la salle du regard et trouva assis sur le canapé un Bill posé devant une feuille de papier. Il ne remarqua pas sa présence hypnotisé par le son qui ressortait de son mp3. Elle s'approcha du piano et pressa une touche, le son cristallin qui s'en échappa sortit Bill de ses pensées qui releva la tête. Il enleva ses écouteurs et la regarda dans les yeux puis rebaissa les yeux sur sa feuille. Elle se sentait moins tendue qu'en la présence de Tom et n'eut aucune difficulté à entamer la conversation.

hope : tu chantes pas vrai ?
bill : hum.
hope : tu écris aussi ?
bill : hum.
hope : tu écrits quel genre de texte ?
... : des textes sur une fille qui n'a rien à faire dans nos vies.

Elle se retourna bien qu'elle savait déjà de qu'elle personne cette arrogance pouvait émerger.

bill : ta gueule Tom !
tom : non, je dis ce que je pense et tu le penses toi aussi.
bill : c'est pas une raison pour être aussi désagréable tu lui parles pas c'est tout.
tom : non ça présence me gène aussi.
hope : c'est bon vous prenez pas la tête je me casse...
tom : j'espère que tu n'as pas défait tes valises, plus tôt sera le mieux.
hope : je me casse dans ma chambre.
tom : oublis c'est pas chez toi ici.
bill : putain Tom ta gueule ok ?

Tom ne répondis rien et Hope monta dans sa chambre. C'est encore pire que ce qu'elle pensait. Elle aurait préférer qu'ils aient le même avis sur elle, au moins ils ne s'engueuleraient pas. Sa présence poussait ses 2 frères si soudés à être en désaccord. Elle s'affale sur son lit et laissa échapper ses larmes. Un torrent de larmes, des larmes qui depuis longtemps n'ont pas autant coulées. Elle n'entend pas la porte s'ouvrir, ni la personne entrer dans la chambre.

... : Hope tout va bien?

Elle releva la tête et vit Simone s'approcher pour s'assoir à ses côtés sur le lit.

hope : c'est ... le choc... enfin je savais que ça ne serait pas facile.
simone : tu ne parles pas de la mort de Lucas n'est-ce pas ?
hope : non.
simone : sans être indiscrète, pourquoi tu ne pleures pas la mort de ton père, tu n'est pas triste.

Si bien sur qu'elle était triste mais jamais elle n'oubliera ses paroles, ses conseils.

Flash back, 11 ans plus tôt !

3 jours après les obsèques de ses parents, la fillette pleure, serrant de toute ses force son ours en peluche dans ses bras. Elle n'avait cesser de pleurer durant ces 3 jours. Lucas s'approcha d'elle, toujours de ses gestes calmes il la pris sur ses genoux.

lucas : pourquoi tu pleures ma puce ?
hope : ils sont partis et je suis triste, je ne pourrait plus jamais les voir.
lucas : tu es contente d'être ici ?
hope : oui je t'aime beaucoup, mais je suis quand même triste.
lucas : écoutes mes conseils, je connaissait très bien tes parents et eux aussi me connaissait bien. Ils sont partis en savant que je m'occuperais de toi, ils savaient au fond d'eux qu'ils pouvaient partir car beaucoup de bonheur t'attend. Alors pour eux, pour leurs montrer que tu es forte arrête de pleurer ma puce.

Les spasmes de la fillette se calmèrent, ses paroles l'avait réconfortée et elle se blottis dans les bras de son parrain.

Fin du flash back

Depuis ce jour elle ne pleurais pratiquement jamais, elle savait que Lucas était partit en sachant au fond de lui qu'elle serait heureuse ici. Même s'il est évident que ce bonheur ne serait pas immédiat elle ne pleure pas pour lui montrer à qu'elle point elle est forte.

simone : tu sais même si il avait raison, pleurer fait parfois du bien.
hope : ce qui me ferais du bien c'est qu'ils m'acceptent.
simone : je suis tout à fait d'accord mais la situation les déstabilise un peu et ces 11 dernières années n'ont rien fait pour arranger las choses.
hope : je sais.

Elle n'avait jamais compris. Il lui avait promis qu'elle les verrait bientôt, mais sa déception fut immense quand Lucas lui appris que les garçons ne désiraient pas la voir. " C'est à cause d'elle que tu as quitté maman " avait-elle entendu lors d'un espionnage de conversation téléphonique. Il leur avait expliquer que non, qu'elle n'était pas la cause du divorce, mais ils restèrent sur leur position. Depuis Hope restait chez Elsa pendant que Lucas montait quelques jour en Allemagne pour voir ses fils, des circonstances que personne ne souhaite, en effet.

simone : allez soit patiente tu verras. Je te laisse, on mange dans 10 minutes.
hope : merci Simone .

Simone lui fit un sourire et sortit de la chambre. Elle s'allongea sur son lit et respira profondément savourant le calme de cette chambre. Un calme très vite perturbé par une dispute venant de la chambre voisine. Elle se rapprocha du mur et put distinguer la voix de Tom bien plus grave que celle de son frère, lui aussi présent dans cette conversation.

tom : tu exagère Bill tu ne te rappel pas comment tu as réagis quand papa nous a dit qu'il l'adoptait.
bill : oh arrête avec ça il y a prescription maintenant.
tom : non Bill, non parce que tu restes cet éternel égoïste, tu à été le premier à me dire que tu ne voulais pas la voir, qu'elle nous avait volé papa.
bill : sauf que j'ai appris qu'elle était importante pour papa tout autant que nous et qu'on doit bien lui laisser une chance.
tom : hors de question.
bill : t'es vraiment con, papa serait si fière de nous si on le faisait.
tom : non même si j'aime papa, il nous a imposé sa présence.
bill : et alors tu n'as même pas chercher à la connaître.
tom : toi non plus je te signale mais si tu veux faire sa connaissance je t'en pris vas y mais tu ne seras plus mon frère.
bill : tu me saoules tu sais très bien que je ne ferais jamais ça si tu n'est pas avec moi.
tom : très bien alors la conversation est fini.

Elle décolla son oreille du mur. Décidément ça sera encore plus difficile qu'elle ne le pensait.





Salut les filles.
Voi une nouvelle suite, bon rien de très passionnant dans ce chapitre mais bon je met tranquillement l'histoire en place pour que vous compreniez mieux. Sinon je suis pas super satisfaite de ce chap mais bon j'ai autre chose à faire. demain oral d'allemand, mardi oral de philo et samedi bac blanc de géo, bref le bac approche et ça se ressent. J'ai aussi décide l'écrire cette fic sur Cinema Bizarre, elle est ici. Elle n'est pas encore commencer mais le premier chap sera surement en ligne en fin de soie donc si vous voulez être prévenue laissez un com sur la présentaion. Pour un peu de pub, si vous connaissez des gens que ça intéresse faites passer le message.
Vo
ilà je vous ais tout dit.
Gros bisous.

# Posté le dimanche 27 avril 2008 09:50

Modifié le dimanche 27 avril 2008 10:15

- 4 -

- 4 -
Ne sachant quoi penser de la conversation qu'elle venait d'entendre elle se rappela les paroles de Simone et descendit pour le dîner. Elle donne un coup de main, comme une fille aiderais sa mère, une mère qu'elle n'a que très peu connu, bizarrement la présence d'une mère ne lui a jamais fortement manqué. Cette sensation d'intégration disparait au moment de passer à table. Un silence pesant raisonne dans la salle. A chaque bout de table, Simone et Gordon, d'un côté Hope, de l'autre Bill et Tom, lui jetant quelque fois des regards pas très amicaux.

simone : tu es bien installée dans ta chambre?
hope : oui merci.
simone : il faudra t'inscrire au lycée, les garçons aussi passent leur bac.

Dans 1 semaine les épreuves de bac commencerait en effet, Hope n'avait pas réviser, l'utilité en serait nulle.

hope : pas besoin, j'ai déjà mon bac.

Alors qu'elle continuait à manger, tout le reste de la table s'arrêta et dirigèrent leur regard vers elle. Elle sent cette pression visuelle. Elle pose sa fourchette et relève doucement la tête. Les regards interrogateurs que tout le monde lui lance l'oblige à démarrer son explication.

hope : je ne suis pas allée au lycée. Je suis entrée au conservatoire il y a 3 ans et j'ai obtenu mon bac au mois de Mars.
gordon : pardon mais pourquoi si tôt?
hope : le conservatoire organise des concours aux entrées d'écoles supérieures pour les dernières années. Comme les concours sont courant Mai-Juin, les examens se font au mois de Mars, pour ensuite avoir le temps de préparer les concours qui sont intéressants.
simone : et toi? Tu as préparé des concours?
hope : oui, un seul, il était la semaine dernière mais ...
simone : je comprend.

Tout le monde recommença à manger. Peu importe sil elle n'intégrais pas une école supérieures cette année, la mort de Lucas l'avait affectée plus qu'elle ne le montrait, elle en avait perdue l'envie de jouer. Depuis ce jour où Elsa était venu lui annoncé la funeste nouvelle, plus aucune mélodie n'avait glissée sous les doigts de Hope.

gordon : il y a un piano dans le garage, tu pourra y jouer comme ça.
tom : c'est bon elle est au courant je crois.
simone : Tom !
tom : bah quoi, elle s'est permis d'y entrer.
simone : c'est moi qui lui ais dit et le garage n'est pas votre propriété les garçons.
bill : non ce n'est pas la propriété de Tom, elle peut en jouer si elle veut, ça m'est égal.
tom : tient donc, Bill le grand égoïste retourne sa veste.

Plus personne n'ose dire un mot, Simone et Gordon ne comprennent visiblement pas cet accès d'agressivité entre les jumeaux. Par déduction Hope non plus, mais elle ne sait où se mettre, son malaise la reprend, elle n'a aucune envie d'être cause de discorde entre eux, elle veut intervenir, calmer le jeux, leur dire de ne pas se disputer pour elle, mais par peur d'aggraver la situation elle ne dit rien. Ils se lancent des regards noirs, qui sera la premier à céder.

tom : bah vas y Bill, qu'est-ce que tu attends, dit tout haut ce tu penses je t'en pris.

Une phrase sans aucune insultes, sur un ton aucunement agressif, pourtant c'est comme une bombe qui aurait exploser dans l'organisme de Bill, près à se mettre dans tout ses états il se lève violemment de sa chaise et monte dans sa chambre, d'où il claque fortement la porte.

gordon : content Tom?
tom : arrête c'est elle qui fout la merde pas moi.
simone : non c'est toi, comme tu l'as toujours fait dès que tu rencontres un problème.

Blessé par les paroles de sa mère, lui aussi sort de table et comme son double claque la porte de sa chambre. Le reste du repas se passe en silence. Elle aide et débarrasse. Elle monte dans sa chambre, agrippes son MP3 et se dirige sur le balcon, une chose est sur, Tom n'y sera pas étant donné la mélodie de guitare qui vient de sa chambre. Bill est là sur une chaise, fumant une cigarette, écoutant le MP3 lui aussi. Il fait bon, l'été approche, elle s'assoit, il la voit et enlève ses écouteurs.

bill : fait pas attention à lui, il se calmera.
hope : je suis désolée, j'ai vraiment aucune envie que vous vous preniez la tête pour moi.
bill : t'en fait pas on a connu pire. Envoi le chier une bonne fois pour toute c'est ce qui le calmera.

Non elle n'était pas comme ça, de la méchanceté gratuite comme Tom en distribuait, elle ne le faisait pas, il fallait vraiment la chercher pour atteindre sa colère.

hope : je peux te prendre une cigarette?
bill : oui vas y.

Elle saisi le paquet qu'il lui tend, en sort une cigarette, approche la flemme et savoure cette bouffée.

bill : papa était au courant ?
hope : oui mais ça restait occasionnel.

Un frisson la parcoure, il ne fait pas froid, mais parler de lui au passé est assez difficile. Il était au courant comme pour ses fils, " je ne ferais pas de distinction entre vous 3 ", il avait accepter ce vice chez ses fils, c'était de même pour Hope.

bill : Hope, je voudrais te demander un truc.
hope : oui?
bill : je sais qu'on est pas très proche, que même si je ne suis pas comme Tom je reste assez froid, mais je me demandais, en fait je voudrais poser un de mes textes sur une mélodie de piano.
hope : tu veux que je la joue c'est ça ?
bill : oui.

Elle dégluti difficilement, tire fortement sur sa cigarette. Attristé par cette demande, heureuse aussi qu'il lui demande ça à elle, une occasion de nouer un lien mais ...

hope : désolée Bill je ne joue plus.

Il s'en va sans un regard, décidément elle n'arrivera jamais à le comprendre. Il est froid en présence de son frère mais quand celui-ci est absent son attitude la laisse sur sa fin. Pourquoi lui demander ce service si tôt, ils ne se connaissent presque pas et ses chansons doivent être intimes. Elle finit sa cigarette, de façon à aller dormir elle se démaquille et entre dans son lit. Elle regrette tellement de ne plus pouvoir jouer, de ne plus y arriver, ce projet ensemble les aurait surement rapprochés mais aurait encore plus éloigné Tom, de son frère surtout. Elle avait décidé, choisie que si elle devait être acceptée par l'un d'eux il faudrait que l'autre sois prêt, elle n'était pas là dans l'objectif de les séparer. Bercée par la mélodie de la chambre voisine elle s'endormit sur cette réflexion.







Salut les filles.
Voilà cette petite suite, bah très grande je sais, mais si je continuais j'aurais était obligée de couper à un moment et n'aurait pas coller.
Donc voilà rien de particulier à dire, sauf qu'il fait beau, ça fait plaisir.
Voilà j'espère que cette suite vous convient.
Gros bisous.

# Posté le samedi 03 mai 2008 08:11

Modifié le dimanche 04 mai 2008 10:52